Mo[uve]ments
Le cadrage d’une image — l’espace d’une production — offre la vision figée d’un instant, l’aperçu parcellaire d’un ensemble plus étendu.
Le format circonscrit un moment qui s’inscrit dans un mouvement plus large, une continuité définie dans l’espace et le temps.
Étendre ou étirer la proposition au delà d’un cadrage standardisé doit permettre d’appréhender un espace plus vaste, un enchaînement temporel,
la perception du mouvement.
Une perception plus large
Nous évoluons dans une réalité mouvante et enveloppante. Notre perception est conçue pour un environnement tridimensionnel.
Restreindre son champ d’intervention dans un format limité réduit notre expérience, enferme dans l’instant, fige dans l’espace d’un cadrage.
Il s’agit d’étendre ou de dilater le format, quitte à le fragmenter, quitte à ce que sa perception complète soit impossible dans un seul regard restreint à notre champ visuel, ou quitte à ce que les possibilités d’exposition contraignent à la fragmentation.
Vers un langage, une interaction
Mo(uve)ments, ou la succession / l’enchaînement de moments.
Le rythme et l’énergie de la vie, de la ville, positifs ou problématiques.
Hasards et convergences, crashs et renaissances